Prélude à la fin du monde

Chapitre 1: Le château du mal

© 2001 by Pandora

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Le soleil qui se couchait sur le royaume d'Asgard donnait à: la glace des couleurs des plus surprenantes, et sublimait le paysage qui s'offrait aux yeux des habitants de cette contrée si dûre, faisant presque prendre cette nation pour un paradis alors qu'il s'agissait en réalité d'un enfer de glace.

L'air était glacial et l'approche de la nuit pouvait laisser supposer qu'une tempête se préparait, mais cela n'avait rien de surprenant.

Dans le palais de la grande prêtresse d'Odin, le diner allait bientôt être servi comme venait de l'annoncer les serviteurs, et déjà: Freya se pressait à: table aux côtés de son cher ami d'enfance Hagen.

Ils avaient passé la journée à: s'amuser tous les deux, ce qui était plutôt rare ces derniers temps car Hagen travaillait d'ordinaire plus à: son entrainement, même si il ne délaissait pas pour autant la jeune princesse qui appréçiait beaucoup sa compagnie depuis toujours. Il avait toujours souhaiter devenir le plus grand guerrier du royaume dans le but de protéger les deux princesse qu'il admirait tant, et il sentait qu'il n'était pas loin d'atteindre son but, même si son ami Siegfried lui paraissait toujours plus fort que lui.

Freya lui parlait avec un enthousiasme qui faisait plaisir à: voir de tout ce qu'ils avaient fait durant la journée écoulée et qui lui avait plu, en attendant de voir les autres arrivés.

La lourde porte de bois aux ornures impressionantes ne tarda pas à: s'ouvrir devant les deux jeunes gens qui parlaient avec bohneur, pour faire place à: Syd qui avait lui aussi été convié au diner comme c'était bien souvent le cas. Il salua la princesse en inclinant la tête et échanga quelques mots avec Hagen avant de s'asseoir à: la place qu'il avait l'habitude de prendre lorsqu'on l'invitait ici.

Cette soirée était loin d'être comme les autres, puisqu'il s'agissait de l'anniversaire de Mime.

Ce dernier n'était pas trop partant au départ pour qu'on le lui fête car les dates n'avaient pas une grande importance pour lui, mais Hilda avait insisté pour lui organiser un souper dans la plus stricte intimité en ne réunissant que ces plus proches amis, et le jeune homme c'était vu forcé d'accepter. Personne n'aurait pu dire si cette fête lui faisait réellement plaisir, même si le jeune homme faisait semblant d'être heureux lorsqu'on lui en parlait, sans doute pour ne pas peiner ses amies Hilda et Freya qui s'étaient données la peine d'organiser tout cela pour lui.

Alberich entra bientôt dans l'immense salle dans laquelle l'obscurité provoquée par l'approche de la nuit se faisait grandissante, accompagné par des serviteurs qui allumèrent des torches afin que les convives ne soient pas plongés dans la nuit qui régnait maintenant à: l'exterieur. Le jeune homme adressa un sourir faussement sympathique à: ces compagnons qui se trouvaient déjà: autour de la table de bois sculpté recouverte d'une magnifique nappe blanche et de couverts en argent.

Etre ici ne lui faisait pas particulièrement plaisir, mais il n'avait pu refuser l'invitation lançer par Hilda, qui le croyait son ami. C'était la moindre des politesse et lui qui avait été élevé dans une des plus noble famille de sa patrie ne savait que trop bien qu'il fallait respecter le protocole.

Bientôt Siegfried apparut à: son tour, accompagné d'Hilda à: laquelle il tint sa chaise pour lui permettre de prendre place en bout de table.

- Notre ami Mime n'est pas encore arrivé?" demanda la jeune femme aux longs cheveux argentés tout en sachant fort bien que le musicien avait la facheuse habitude d'être très souvent en retard, car le temps ne semblait pas faire partie de ces principales préocupations. L'heure des rendez-vous lui sortait bien souvent de la tête, et il n'était pas étonnant de le voir arriver sur le lieu où on l'attendait avec l'air ennuyé parce qu'il n'avait pas vu comme le temps pouvait passer vite.

Hagen fit signe que non de la tête et Siegfried ne put réprimer un sourir en pensant à: cet ami tête en l'air qui semblait volé dans d'autres sphères.

- Attendons le avant de commencer le repas..." suggera Freya en regardant son ainée dont elle attendait une approbation " ... c'est son anniversaire et on ne peut quand même pas faire la fête sans lui ..."

Syd hocha la tête en direction de la soeur cadette de la prêtresse pour lui dire qu'il était d'accord avec elle et que c'était la moindre des politesse que d'attendre le retardataire avant de commencer.

- Tu as parfaitement raison, ma soeur..." lui répondit Hilda en souriant et en donnant l'ordre à: sa servante qui s'approchait déjà: avec un plateau de tenir le repas au chaud en attendant l'arrivée de leur ami.

Une heure passa ainsi en bavardage, puis une autre sans que le musicien ne pointe le bout de son nez. Les étoiles étaient déjà: dans le ciel depuis un moment lorsqu'il Hilda, qui commençait à: s'inquiéter déclara:

- J'éspère qu'il ne lui est rien arrivé de grave. Tout de même, je sais qu'il n'est pas très ponctuel, mais deux heures de retard, ça ne lui ressemble pas...". Elle stoppa sa phrase et un étrange frisson la parcourut. Elle avait le pressentiment que quelque chose de grave allait se passer. Pas seulement pour son ami absent, mais aussi pour tout son pays. Cela faisait peut-être deux ou trois jours qu'elle sentait comme une impression de malaise empoisonner l'air partout à:lentours, mais elle n'y prêtait pas réellement attention, trop prise par ses devoirs envers son peuple et Odin. Et puis, cette impression de mal-être que l'on pouvait presque palper dans l'air à: présent ne se faisait pas sentir si fortement il y avait de cela quelques heures seulement.

Siegfried fronça les sourcils:

- C'est vrai que cela commençe à: devenir étrange, princesse."

- Je ne crois pas..." rétorqua Hagen pour rassurer la princesse Freya qui commençait elle aussi à: s'inquiéter en entendant les paroles de ces amis et en voyant l'heure tournée. "...Cela lui arrive souvent d'oublier ces rendez-vous. Ce ne serait pas la première fois qu'il nous fait faux bon parce qu'il ne se rappelle plus de ce que nous devions faire..."

Syd honcha la tête avec un air grave qui lui ressemblait bien:

- Hagen, je l'ai vu ce matin même et il m'a de nouveau dit qu'il viendrait ce soir. Il devait simlement faire une course avant de se rendre au palais. Certes il a souvent la mémoire courte mais il se rappelle tout de même que nous faitons son anniversaire. Je crois que nous devrions envoyer quelqu'un le faire chercher sur le champs."

Hilda soupira à: ces paroles. elle savait que Syd avait raison et qu'il fallait partir à: la recherche de Mime sans plus tarder.

Elle fit un geste gracieux de la main et un serviteur accourut. Elle donna l'ordre qu'on envoit des gardes sur le champs pour retrouver l'absent de la fête.

- Je ne vais pas rester à: table à: attendre comme cela..." déclara Siegfried tout en regardant la prêtresse "... et si vous me le permettez princesse, je vais moi aussi partir à: sa recherche..."

Hilda donna son accord alors que Syd et Hagen déçidaient à: leur tour de partir avec Siegfried.

Alberich quand à: lui déclara qu'il allait réster au palais pour guetter l'arrivée éventuelle de Mime, car il n'avait aucune envie de sortir de nuit dans le froid pour chercher un musicien qui ne venait même pas à: une soirée organisée pour lui et à: laquelle on l'avait pourtant contraint de venir.

- Je suis sûr qu'il va très bien princesse" déclara Hagen à: l'intention de Freya qui le regardait partir avec des yeux inquiets.

Même elle qui n'avait pourtant pas la moindre once de cosmos sentait qu'il était en train de se produire quelque chose. Cela n'avait sans doute aucun rapport avec son ami, mais elle savait qu'il valait mieux être trop prudent que pas assez.

- Ne t'inquiètes pas, Freya..." lui dit la voix douce et calme de sa soeur qui simulait à: la perfection de ne pas être inquiète pour ne pas faire peur à: la jeune fille " ... Siegfried va nous le retrouver. "

- Peut-être qu'Hagen avait raison quand il disait que Mime est souvent en retard. C'est vrai après tout? Non?"

Hilda hocha la tête pour donner à: sa soeur la certitude qu'elle avait peut-être raison.

* * *

Quelques heures auparavant

Mime ne devait normalement pas sortir de toute l'après-midi afin de se rendre au palais en temps et en heure.

Il savait que ces amis l'y attendraient avec impatience, et Syd lui-même le lui avait rappelé ce matin là:, alors qu'ils s'étaient tous deux rencontrés au détourt de l'une des allées de la citadelle entourant le palais.

Il avait donc déçidé de passer son après-midi à: composer de la musique, car il travaillait actuellement sur un nouveau morceau qu'il n'arrivait pas à: terminer.

Il était d'ordinaire débordé par toutes ces activités entre le palais, ses amis, les concerts qu'il donnait dans tout le royaume là: où on voulait l'entendre et il était rare qu'il se retrouve chez lui avec un instant pour souffler.

Mais cela ne le dérangait guère car il préférait de loin être emporter dans le tourbillon d'une multitude d'occupations que de se trouver seul chez lui, face à: lui-même et à: sa mémoire endormie.

Il jouait quelques notes sur sa lyre pour faire des essais avant de griffoner ce qui lui semblait sonner juste sur un papier qui finissait généralement ensuite à: la poubelle.

Non, déçidement, il n'y avait rien à: faire, il ne trouvait pas l'inspiration pour réalisier ce dont il rêvait. Il n'aurait pas su dire ce qu'il attendait de ce morceau, mais une chose était claire pour lui: il ne parvenait pas à: trouver en lui ce dont il avait besoin pour pouvoir matérialiser ce qu'il avait dans sa tête. Et puis il y avait quelque chose de bizzar dans l'air, quelque chose qu'il était sûr de ne pas être le seul à: ressentir. Comme si une aura flottait dans l'atmosphère glaçé, mettant mal à: l'aise sans que l'on sache vraiment pourquoi tout ceux qui se trouvaient dans son sillage.

Il posa sa lyre un instant afin d'aller voir quelle heure il pouvait bien être dans la pièce voisine, le petit bureau qu'il s'était aménagé n'en possédant pas. En frolant son bureau de chêne sur lequel était disposé une pile d'affaire non-rangéé car il n'en avait pas le temps pour l'instant, il fit tomber par inadvertance un petit ouvrage relié de cuir rouge. Mime se baissa pour ramasser ce qu'il venait d'entendre s'écraser sur le sol et il reconnut immédiatement l'ouvrage dont il s'agissait. Il était écri sur la couverture, en lettres d'or 'Légendes d'autrefois'. Le livre de mythologie nordique qu'Alberich avait bien voulut lui prêter un jour où il se trouvait être inviter chez lui et que tous deux s'était découvert un unique point commun: un grand intêret pour les histoires retraçant le passé du royaume d'Asgard. Mime soupira en pensant qu'il aurait du le rendre à: son ami depuis bien longtemps et qu'il devrait l'emmener ce soir chez Hilda et lui présenter ces excuses pour l'avoir garder chez lui aussi longtemps.

Aussi, si il faisait plus attention à: ce qu'on lui prêtait, il ne se retrouverait pas dans l'embarras. Mais bon, cela n'avait pas grande importance pour lui et la réaction d'Alberich ne lui ferait de toute manière ni-chaud ni-froid. Il savait déjà: que ce dernier serait en colère, et il n'aurait pas tort, Mime ne pouvait le nier, mais le musicien se doutait bien que son soi-disant ami ne le portait pas vraiment dans son coeur et qu'il ne se montrait aimable avec lui que par politesse et obligation. Mime ne se laissait pas toucher, ni même blesser par cette attitude qui aurait pourtant fait de la peine aux deux princesses si elles s'étaient apperçues de la sournoiserie de ce dernier, mais pour sa part, les états d'esprits et d'humeur de ce garçon ne rentraient aucunement dans ces préocupations. Il ouvrit le livre au hasard, et tomba sur une page qui l'avait toujours beaucoup intrigué: on y décrivait l'un des épisodes les plus marquant de la bataille entre les dieux du Nord, une guerre sainte qui fut d'ailleurs la dernière entre Odin et son éternel rival, le dieu Loki, représentant des puissances maléfiques. Au prit d'un effroyable combat, le seigneur Odin avait fini par terraser son adversaire et à: l'emprisonner de force dans un chateau, situé au coeur de la fôret du royaume d'Asgard. Mais avant de se faire enfermer de force dans cette obscure demeure, Loki avait lançé une malédiction qui avertissait Odin que le jour où il parviendrait à: retrouver sa liberté serait celui du début de la mort du royaume d'Asgard, le début de Ragnarok. Depuis ce jour, il y avait de cela plusieurs centaines d'années, plus personne n'avait entendu parler du dieu maléfique et de sa professie. Seules les légendes comme celles qui se trouvaient dans le livre d'Alberich mentionnaient encore ce réçit. Pourtant, chacun savait que le chateau maudit se trouvait non loin de là:, à: quelques kilomètres au coeur de la fôret profonde et que grace au cosmos du dieu Odin, personne ne pouvait y pénétrer et bien entendu, en sortir. Mime tourna les pages relatant cette légende qui l'avait tant fasciné lorsqu'il l'avait découverte pour s'arrêter sur une gravure représentant le chateau. On y voyait clairement l'emplaçement de ce dernier et cela donnait envie de se rendre sur place pour y jetter un coup d'oeil. Mais ce rendre en pareil endroit était formellement interdit par les lois du royaume d'Asgard, car même si l'énergie qui envelloppait ce lieu empêchait le mal de surgir, il valait mieux ne pas provoquer le destin d'une quelquonque manière. Mime reposa le livre sur sa table avant de réalise que quelque chose n'allait pas de nouveau. Il entendait comme un murmure qui venait de l'exterieur. Il mit sur ses oreilles, comme pour s'isoler de ce qui n'était à: son avis que l'effet de sa trop grande imagination mais rien n'y fit, le murmure se poursuivait. Le jeune homme s'approcha alors de la fenêtre et réalisa sans étonnement qu'il n'y avait personne. Il s'y était attendu car la voix qu'il entendait n'avait rien de celle d'un humain. Il n'aurait su dire ce dont il s'agissait mais avait pourtant l'impression qu'il aurait pu retrouver la trace de cette chose rien qu'en écoutant ses paroles qui lui parvenait aux oreilles et dont il n'arrivait pas à: comprendre un mot.

Et puis, il y avait quelque chose d'étonnament envoutant dans cette voix, qui le berçait comme si il eut s'agit d'une mélodie comme lui seul savait en composer, semblable au murmure qu'un ruisseau fait en coulant sur des pierres. Que ce passait-il à: l'exterieur? Le jeune homme descendit les escaliers puis ouvrit la porte et se retrouva bientôt sur le seuil de sa maison. Le bruit qu'il entendait devenait de plus en plus fort, mais étonnement, il n'avait rien d'oppressant et ne faisait pas ressentir une impression de malaise , contrairement aux ondes maléfiques qui rodaient dans l'air depuis un moment. On l'appelait, cela ne faisait aucun doute. Vers la fôret. Mime prit le chemin qu'on lui indiquait, tout en se demandant si cet esprit était bénéfique ou maléfique. Mais, même si il se rendait bien compte qu'on l'attirait vers le chateau interdit, il se doutait au fond de lui qu'on ne lui voulait aucun mal. Il suivit la petite route eneigées traçées par le passage de paysans ou encore d'hommes à: cheval avant de sortir du sentier, suivant toujours son instinc et la voix enchanteresse. Il progressa pendant près de deux heures ainsi et s'enfonça si profondément dans la fôret qu'il commença à: craindre de ne plus pouvoir en trouver la sortie. Mais à: chaque fois qu'il lui prenait l'envie de rebrousser chemin, la voix le rassurait par son chant mélodieux et envoutant. Il se sentait comme hypnotisé par cette dernière. En temps ordinaire, il se serait sans doute aussi rendu là: où on l'appelait, mais en s'apperçevant du lieu vers lequel il se dirigait, il aurait sans aucune hésitation rebrousser chemin, afin d'éviter de ne violer l'une des lois les plus importante du royaume qu'il habitait.

Bientôt, les arbres gracieux et couverts de givre firent place à: des arbres aux branches noueuses et aux formes inquiètantes, qui aurait fait frémir de peur bon nombre de personnes. Mais Mime ne se laissait pas impressionner par grand chose et il était trop en recule avec les situations qu'il vivait pour ressentir une quelquonque peur. L'air se faisait plus pesant, écrasant même aurait-on pu dire. C'était de là: que provenait le cosmos maléfique qu'il ressentait depuis peu de temps et qui semblait se répendre sur toutes les terres de la princesse Hilda. Mais la voix qui le guidait restait à: ses côtés, l'enveloppant presque dans une aura rassurante qui faisait quelque peu disparaitre les ondes maléfiques qui éléctrisaient l'air.

Bientôt, au milieu de la végétation devenue terrifiante, commença à: se dessiner une forme qui perçait le sommet des arbres pourtant si haut que les rayons du soleil ne parvenaient même pas à: éclairer cette partie de la fôret. C'était un chateau aux hautes tourelles, avec des meurtrières et un parc alentours. Il y avait quelque chose de repoussant dans cet habitation, rien qu'en apperçevant son architecture. Mime se figa. Il venait de sortir de la sorte de léthargie ou on l'avait plongé de force et réalisa que la chose qui l'avait guidé jusqu'ici l'avait quitté. Il n'entendait plus que le silence. Et cela n'était pas normal, car jamais dans une fôret le silence ne reigne totalment. il y a toujours des bruits d'animaux, ou même le vent dans les branches... Mais là:, rien. Seulement l'obscurité autour de ce lieu maudit qui s'offrait à: sa vue. Mime ne pouvait que réaliser que la gravure qu'il avait pu voir dans le livre était bien faite, en observant le chateau sinistre qui s'offrait à: ses yeux. Le cosmos d'Odin qui aurait du être là: de façon très présente ne se faisait plus sentir que par de petites ondes qui se perdaient entre les arbres. Cependant, Mime aurait pu jurer que cela suffisait à: maintenir le dieu Loki prisonnier de ce palais. Le jeune homme s'approcha des grilles et s'agrippa aux barreaux de métal rouillé. Comment était-ce possible? Normalement, il n'aurait pas du pouvoir s'en saisir car cela faisait parti du périmètre qu'entourrait le seigneur d'Asgard... Il scruta de ces yeux roses le moindre détails de ce qu'il pouvait voir dans le chateau. Soudain, ces yeux se posèrent sur quelque chose dans l'une des toures. Il y avait quelqu'un à: la fenêtre qui l'observait.

Mime se figa avec stupeur en réalisant que le chateau était habité. Chacun savait pourtant que le dieu Loki s'y trouvait, mais plonger dans un sommeil éternel. Des éclairs rouges vinrent bientôt striés le ciel, annonçant les prémices d'une tempête terrible.

Mime se retourna avec un mouvement gracieux vers la fôret et n' attendit pas son reste pour s'enfuir en courrant. Il n'avait aucune idée de la direction qu'il devait prendre pour sortir de cet endroit si malsain, car la voix n'était plus là: pour le guider. Il aurait souhaité pouvoir courir encore plus vite qu'il ne le faisait déjà:, mais cela lui était impossible. Il avait l'impression de vivre l'un de ces mauvais rêves où on fait du surplace alors qu'on aimerait pouvoir courir vite. Le cosmos qu'il ressentait le suivait, c'était certain. Il n'était pas sûr que la personne qu'il venait de voir à: la fenêtre soit Loki, mais tout ce qu'il savait pour l'instant était que quelque chose de terriblement menaçent allait sans doute se produire et qu'il était de son devoir de retourner au palais pour prévenir la princesse Hilda. Mais il n'était pas certain qu'on lui laisserait le temps d'y parvenir.

De la sueur ruisselait sur son front et coulait dans son dos. Il n'avait aucune idée du temps qui s'était écoulé depuis qu'il courait ainsi à: travers les bois.

Un choc.

Il venait de se cogner à: quelque chose alors qu'il se retournait durant un court instant pour voir si il était suivit comme il en avait la sentation ou non. Mime tomba à: terre et il entendit comme un souffle. Il se redressa avec agilité et eut la meilleure surprise de sa vie. Il venait de se heurter au cheval que montait son ami Syd.


Fin de la première partie.

A suivre


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